Meike Schrut

Les fait de manière oubliée, les fait de perdre......

Non, maintenant je n'ai rien oublié spécialement. Mais quelqu'un que je peux beaucoup oublier, il a quelque chose. Mais il est encore relativement jeune. Mais dès quel âge doit ou devrait-on causer exactement des soucis à cause de l'oublié, le fait d'oublier ?

L'histoire suivante est une histoire imaginée, probablement, cependant, elle peut se passer, quelque part, n'importe quand...

Maintenant, jusqu'à présent, les deux gens vivaient ensemble déjà pendant 10 ans, paisiblement. Le curieux se glissait, quand la femme perdait son collier. Il n'était aucune chaîne particulière, les perles faux - bien que la riche femme puisse se permettre les perles véritables - seulement le matériel sur quoi les perles étaient rangées, était du pur or! Cela avait seulement une raison pour la simple vie des deux gens : L'avarice de la femme, l'homme était abandonnée avec embarras aux humeurs de sa partenaire ? A vrai dire non, mais elle tenait ensemble l'argent.

A quelle occasion est-ce que cette femme perdait maintenant - les cheveux gris les avaient déjà, avaient seulement 40 ans cependant - leur bijou ? Ils et leur homme faisaient volontiers du sport dans une salle des sports pour la classe moyenne, aussi de l'habitude. La femme remarquait seulement la perte de la chaîne après qu'ils aient quitté les deux l'hall. L'homme proposait prudemment d'aller encore une fois à l'hall de chercher, mais sa femme attrapait à crier : "Pourtant, tu ne penses pas sérieusement que j'ai perdu ma chaîne préférée ? Non, on les a volé, je ferai une annonce."
 

L'homme devenait pâle, cependant restait calme. Il allait, certes, en commun avec elle à la police, elle faisait l'annonce, mais alors, il les envoyait déjà devant au taxi (ils pouvaient être conduits par taxi par la région) avec les mots, il doit encore vite sur la toilette. Il allait à la réalité en arrière aux fonctionnaires, parlait avec eux de la manière curieuse de sa femme.
 

Heureusement, il touchait les hommes compréhensifs ung des femmes, ils dodelinaient de la tête, cependant lui conseillaient d'aller mieux avec sa femme au médecin. Une maladie fut, probablement, la cause pour sa manière. Il hochait tristement la tête : "Elle ne voudra jamais cela, là elle n'est pas la personne pour, elle n'allait encore jamais volontiers au médecin." On prenait congé l'un de l'autre, exprimait l'espoir de ne pas se voir dès que de nouveau.

Les curiosités ne devaient prendre aucune fin, mais l'homme avait assez d'amis et connaissances qu'il pouvait réexpédier à sa femme où elle allait aussi. Car graduellement, elle commençait à oublier même où ils habitaient exactement!
 

Quand elle se réfractait alors une jambe, l'homme faisait radiographier un peu plus chez le spécialiste, il connaissait bien le médecin spécialiste, lui glissait aussi un don généreux que celui-ci acceptait très reconnaissant. Et cela se mettait herraus qu'à la femme il manquait, vraiment, encore plus. Les signes infaillibles existaient qu'elle s'emportait et lentement tout autour d'elle-même...
 

Ainsi souffre à l'homme faisait aussi : il examinait que cela lui préparerait tôt ou tard trop de douleur et trop d'effort protéger sa femme, protéger aussi. En outre, il avait la peur d'être fou à ce sujet. Un jour, il proposait, chez des connaissances qu'ils n'auraient plus vu longtemps rendre visite. De manière réjouie il voyait que c'était droit à la femme. Dans la vérité cependant, il leur faisait contourner à une maison pour des patients de maladie d'Alzheimer que la partenaire ne recevait pas. Elle trouvait même, il serait ici beaucoup de gentilles et vieilles connaissances qui était partiellement même juste. "Ici je voudrais vieillir!" L'homme s'étonnait et disait : "Si tu aimais, je vais pour un court moment après au dehors, tu peux converser ici avec les gens." Et elle voulait! Dès ce jour, l'homme laissait un peu plus longtemps là sa femme aimée chaque fois jusqu'à ce qu'elle se plaigne, pourquoi il les allait chercher si tôt ici.
 

Le mauvais à cela était : l'homme n'avait pas du tout vu sa femme pendant 2 semaines à travers.! Cependant il ne disait rien, disait, il pense seulement.... Elle hochait la tête, disait : "Fais des courses calmement sans moi, nous avons encore quelque chose au fourbi dans le réfrigérateur là." Cependant l'homme savait, ils avaient besoin de certaines choses et de ces choses on ne fait pas non plus des courses. Ainsi il allait de nouveau et parce qu'il ne pouvait pas coregarder, comment sa femme tombait en ruine de plus en plus intellectuellement, il entreprenait de ne les visiter plus. Une fois par mois il apparaissait à la maison, elle voyait, partait en pleurant de nouveau. Ainsi allaient 3 ans lancinants, alors mourait sa femme. On lui demandait s'il voulait voir encore une fois le mort, il veut. Et il tirait la chaîne préférée de sa compagne de son sac de vestons,

 regardait la fermeture, retirait les perles. Même il mettait les perles dans une boîte qu'il prenait avec à la maison, le matériel sur quoi les perles étaient rangées : il laissait cela dans le cercueil de la femme qu'il avait beaucoup aimé jusqu'à la fin.

 

Remarque : mon ami a pu aller rechercher à lui-même l'objet qu'il oubliait...

 

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Published on e-Stories.org on 11/04/2010.

 

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